Carole
Coquine au télèphone rose

Je vous raconte une soirée folle chez un ami

J’ai encore le souvenir d’une soirée folle. Je devais me rendre chez un ami, à vrai dire, un très bon ami plutôt.

J’étais donc chez moi, en train de me préparer. Je savais ce que je voulais de lui et j’avais donc décidé de sortir le grand jeu. Cheveux attachés en chignon, une robe sexy et décolletée de couleur rouge sous laquelle j’avais mis mes plus beaux bas et bien évidemment le porte jarretelles qui va avec. Il va de soi que je n’avais pas de culotte, je sais ce que mon ami aime.

Je me mets en route vers chez lui, je sais qu’il est seul, je sais que ça peut déraper, je veux que ça dérape.

Arrivée chez lui, tout simplement nous nous faisons la bise. Il me sert un verre et s’en sert un. Nous parlons, nous nous racontons nos vies. Comme je le disais c’est un ami, nous avons donc des conversations normales d’amis. Mais je le connais bien, je connais ses goûts et ses intentions envers moi. Il n’attend qu’une chose, que j’acceptes les avances qu’il m’a fait trois ans plus tôt. C’est ce soir là qu’il a obtenu ce qu’il voulait.

Il ne cessait de fixer la languette de mon porte jarretelles. Peut être en se demandant pourquoi j’ai mis ça, ou alors en retenant d’y passer sa main pour le retirer. L’air de rien j’ai décroisé mes jambes pour les recroiser dans l’autre sens, le laissant exprès apercevoir que je n’avais pas de dessous. Il a posé son verre et a donc effleuré de ses doigts mes bas, a dégrafé les deux supports visibles du porte jarretelles. Il était tendre, je ne le pensais pas comme ça sur ce point.

Pour m’amuser un peu j’ai fais semblant que j’étais là en amie et que j’avais refusé il y a trois ans, que c’était toujours le cas. Dans le respect le plus grand il a cessé tout ce qu’il avait pu entreprendre et recule à nouveau laissant tout de même apparaître une petite moue sur son visage. J’en ai ri. Je me suis penchée au sol pour ramasser ma serviette tout en prenant soin de laisser apparaître la courbe de mes hanches et de mes fesses. Je savais que petit à petit je le rendrai fou. Quoi de pire que de désirer quelque chose ou quelqu’un qui dévoile chaque minute une partie de son corps qui ne fait qu’attiser le désir déjà existant.

J’ai décidé alors de passer devant lui pour aller chercher quelque chose dans mon sac, passant dos à lui et très près de lui. Il a attrapé mes hanches sur ma lancée et je m’étais retrouvée sur ses genoux. J’ai pris sa main et je l’ai faite glisser sous ma robe. Il avait enfin compris que je ne faisais que jouer avec lui. Ses mains étaient chaudes, sa respiration courte. Dans mon dos se faisait sentir ce que je savais.

Je me suis retournée à califourchon sur lui pour déposer quelques baisers dans son cou, sur ses lèvres. Sans même que je ne m’en rendes compte il n’avait déjà plus rien en bas et notre étreinte avait commencé. Moi lui offrant ce qu’il désirait depuis trois ans, lui m’offrant du plaisir.

Cette étreinte a continué un moment, mêlant plaisir et jeu. Je m’amusais à m’y soustraire pour le faire languir et il me récupérait chaque fois avec plus d’entrain. C’était une de mes meilleures soirées. Je pourrais en parler des heures, mais chut, c’est un secret.

Téléphone rose Partageons un dialogue coquin, sans tabou, libre de toute imagination.